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Pourquoi j’écris? Parce que je ne veux pas te perdre. Nous vivons des moments quand même intenses ensemble et c’est ma façon de sortir toutes les émotions vécues. C’est ma façon de te dire que ces moments étaient importants pour moi aussi.

Why do i write? Because I don’t want to loose you. We had some pretty intense moments together and this my way of processing all my emotions. It’s my way of saying thank you. You are important to me.

Pourquoi j’écris? Parce que je ne veux pas te perdre. Nous vivons des moments quand même intenses ensemble et c’est ma façon de sortir toutes les émotions vécues. C’est ma façon de te dire que ces moments étaient importants pour moi aussi.

Why do i write? Because I don’t want to loose you. We had some pretty intense moments together and this my way of processing all my emotions. It’s my way of saying thank you. You are important to me.


Dix ans à regarder la vie de près

Il y a dix ans, je n’avais pas de plan d’affaires clair.
J’avais une caméra, un besoin viscéral de documenter ce qui tremble, et cette intuition étrange que certaines images servent à tenir debout. Je ne savais pas encore que ce serait un métier. Je savais seulement que je voulais être là.

Je crée alors Naître photographie en étant frappée de plein fouet par une publication de International birth photography

Naître photographie, c’était un nom lourd de sens.
C’était frontal. Engagé. Clair.

Merci à Katherine Bédard pour cette vision en logo

Je photographiais les accouchements parce que je voulais garder une trace de ce moment où tout bascule.
La douleur, la force, l’abandon, l’amour brut.
Je voulais montrer ce que personne ne montre vraiment.

Naître, ce n’était pas un concept marketing.
C’était une obsession douce. Une nécessité.

Et puis, j’ai évolué

Avec les années, quelque chose s’est déplacé.
Pas un désamour. Pas un rejet.
Une expansion.

Je continuais à documenter les naissances, mais je voyais aussi tout ce qui venait après.
Les familles. Les corps qui changent.
Les femmes qui cherchent leur place.
Les gens qui veulent se reconnaître dans une image, pas se transformer.

2021 : prendre ma place

2021 a été une année charnière. Fatigante. Exigeante. Nécessaire.

Changer de nom, ce n’était pas un caprice. C’était une façon d’arrêter de me cacher derrière un concept.

Mariane Parent photo, c’était dire :
je suis là, entière, avec mon regard, mes limites, mes choix. J’ai travaillé fort cette année-là. Sur mon positionnement, oui. Mais surtout sur ma permission d’exister comme photographe, sans me mettre dans une seule case.

Merci à Katherine Bédard pour ce deuxième logo fabuleux!

Dix ans plus tard

Après dix ans, je sais ceci :

Je ne photographie pas pour faire de belles images - Je photographie pour honorer ce qui est vécu.

Je ne cherche pas la performance - Je cherche la justesse.

Je documente les seuils, les passages, les moments ordinaires qui deviennent précieux avec le temps.

Une année pour souligner, pas pour conclure

Cette année, Mariane Parent photo a dix ans. Et j’ai envie de prendre le temps.

De revisiter.
De raconter.
De partager ce que la photographie m’a appris sur les gens, sur le temps, sur la vie.

Ce n’est pas un anniversaire figé. C’est une année ouverte.

Merci d’être là, de lire, de regarder avec moi.
La suite commence maintenant.